Assura choisit Tableau pour rendre la donnée aux métiers
10 fois moins de temps pour consolider les données
Rapidité d'extraction inégalée
80% de demandes spécifiques en moins pour le département Statistiques
Fort dâun million dâassurĂ©s, le Groupe Assura, 4Ăšme groupe dâassurance-maladie de Suisse, enregistre chaque annĂ©e plus dâun million dâappels tĂ©lĂ©phoniques, traite plus de 10 millions de courriers et dĂ©compte environ 8 millions de factures. Dans un secteur en proie Ă lâinflation, la stratĂ©gie dâAssura est claire : garantir des primes avantageuses et accessibles Ă ses assurĂ©s et combattre le gaspillage et les abus. Une stratĂ©gie basĂ©e sur des centaines de millions de donnĂ©es.
Assura en chiffres
âą 3,1 milliards de francs suisses (2,7 milliards dâeuros) dâencaissement de primes
âą 2,2 milliards de francs suisses (1,9 milliards dâeuros) de prestations versĂ©es
⹠4 enjeux majeurs dÚs 2016 : rendre la donnée aux métiers, optimiser le suivi opérationnel et le pilotage des équipes, rendre les business analysts plus autonomes.
DĂšs les premiers rapports effectuĂ©s avec Tableau, en mars 2017, le dĂ©partement des Prestations a acquis une meilleure comprĂ©hension des flux dâinformation (demandes des clients, factures, appels tĂ©lĂ©phoniques, etc.), une capacitĂ© supĂ©rieure dâanalyse du business, et une prise de dĂ©cision stratĂ©gique plus rapide. Lâentreprise a pu traiter de plus grands volumes de donnĂ©es et bĂ©nĂ©ficie dâun temps de consolidation mensuelle rĂ©duit.
Avant, on attendait des mois pour une extraction, ce qui ne permettait pas de prendre des décisions rapides. Aujourd'hui, avec Tableau, en quelques minutes seulement, on peut explorer les données. Avec ce projet nous avons pu rendre la donnée à son propriétaire, c'est-à -dire l'utilisateur.
Rendre la donnée aux métiers
Auparavant, les donnĂ©es Ă©taient confinĂ©es dans un datawarehouse, utilisĂ© uniquement par les informaticiens. Le service des Statistiques ne pouvait plus faire face Ă lâaugmentation des demandes dâexploration de la part des mĂ©tiers.
« Tableau rend les donnĂ©es Ă lâutilisateur : on peut explorer les donnĂ©es et prendre des dĂ©cisions en quelques heures, lĂ oĂč il fallait attendre plusieurs semaines pour une extraction de donnĂ©es. », se fĂ©licite FrĂ©dĂ©ric Metzener, qui Ă©tait Ă©galement partie prenante dâun projet Groupe Assura impliquant lâutilisation de Tableau, en tant que membre du ComitĂ© de projet.
Rendre les utilisateurs autonomes
Lorsque le Groupe Assura, en collaboration avec Redsen Consulting, a dĂ©cidĂ© de procĂ©der Ă la refonte de ses systĂšmes de Business Intelligence, aucun collaborateur ne connaissait Tableau, ni le service Statistiques, ni lâIT.
Aussi, le dĂ©ploiement de la solution, en français et en allemand, sâest fait de maniĂšre progressive, au fur et Ă mesure de la disponibilitĂ© de nouvelles sources de donnĂ©es et de la mise en place de nouveaux rapports. Chez Assura une trentaine de collaborateurs, notamment les data analysts, peuvent utiliser dĂ©sormais Tableau pour crĂ©er les rapports. Ils bĂ©nĂ©ficient ainsi de processus plus courts.
Sur Tableau, les 200 utilisateurs (direction, managers, business analysts) de lâentreprise ont Ă©tĂ© formĂ©s, en 2 heures seulement, sur des fonctionnalitĂ©s essentielles comme lâutilisation de filtres, lâexploration, le drill-down (forage descendant), lâutilisation de vues originales, etc. Ainsi, les collaborateurs sont devenus autonomes pour effectuer le suivi opĂ©rationnel, le suivi budgĂ©taire, le suivi des processus, lâanalyse de la performance, la recherche de fraudes et la recherche dâerreurs. « Beaucoup plus dâinformations sont accessibles Ă davantage de personnes. Lâutilisateur est dĂ©sormais en self-service sur les donnĂ©es. Il va pĂȘcher lâinformation oĂč il veut, quand il veut, en fonction de ses besoins et peut lâanalyser sans intermĂ©diaire. », explique FrĂ©dĂ©ric Metzener.
« Jâestime quâauparavant lâĂ©quivalent de 5 Ă 8 Responsables dâĂ©quipe, soit 10% de notre effectif, passaient leur temps Ă consolider les donnĂ©es entre les diffĂ©rentes sources dâinformation. Ă terme, quand les managers disposeront de tous leurs tableaux de bord, ils auront quasi-instantanĂ©ment la performance de lâĂ©quipe, la performance individuelle, les agrĂ©gations ou les visualisations temporelles. Ce qui leur permettra dâutiliser simplement les donnĂ©es et de se consacrer pleinement Ă leur fonction de manager afin de piloter les Ă©quipes, prendre des dĂ©cisions, amĂ©liorer les processus et amĂ©liorer la performance gĂ©nĂ©rale du dĂ©partement et du Groupe. », poursuit-il.
Lâobservation des KPI principaux se fait de façon centralisĂ©e, un cockpit Tableau par thĂ©matique ou un cockpit pour plusieurs thĂ©matiques. Lâune des innovations majeures rendues possibles est la mise Ă disposition des managers dâune vision 360° de lâactivitĂ© de chaque collaborateur. ProductivitĂ©, heures travaillĂ©es, courriers traitĂ©s, appels tĂ©lĂ©phoniques servis/non servis, dossiers ouverts, erreurs, Ă©conomies rĂ©alisĂ©es, dĂ©lais de traitement des cas, etc, peuvent ĂȘtre suivis. Cette mĂȘme vision globale peut ĂȘtre dĂ©clinĂ©e au niveau de chaque Ă©quipe.
Une adhésion immédiate des équipes
Avec Tableau, le dĂ©partement des Prestations du Groupe Assura a pu augmenter ses capacitĂ©s dâexploration des donnĂ©es par rapport Ă de simples feuilles Excel. LâadhĂ©sion des utilisateurs a Ă©tĂ© immĂ©diate.
« Le drill-down, par exemple, nous permet dâexplorer de façon trĂšs simple et trĂšs fine chaque seconde passĂ©e par chaque collaborateur au tĂ©lĂ©phone, sur des centaines de milliers dâappels tĂ©lĂ©phoniques enregistrĂ©s par an. Nous pouvons Ă©galement identifier des courriers reçus et non traitĂ©s de nos clients Ă une Ă©tape X ou Y du processus. Les responsables peuvent ainsi intervenir pour rĂ©duire les dĂ©lais globaux », souligne FrĂ©dĂ©ric Metzener.
« En se contentant de couleurs et de surfaces, nous arrivons Ă faire parler les chiffres sur des volumes gigantesques. On exprime plus facilement les choses de façon intuitive et visuelle. Au final, câest beaucoup plus parlant que des tableaux bourrĂ©s de chiffres, qui ne veulent plus rien dire. Enfin, on limite le narratif, qui est extrĂȘmement chronophage. », affirme FrĂ©dĂ©ric Metzener.